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Amar Ghoul à Chlef : Nécessité d’élaborer un guide et un programme d’activités touristiques pour chaque wilaya
28/08/15 -

Le ministre de l'Aménagement du territoire, du Tourisme et de l'Artisanat, Amar Ghoul, a insisté, jeudi passé à Chlef, sur la nécessité d'élaborer un guide et un programme d'activités touristiques pour chaque wilaya afin d'attirer les visiteurs et assurer la continuité de la dynamique du secteur à longueur d'année....



AADL/ Vers le choix du site de votre logement sur Internet
20/08/15 -

Bonne nouvelle pour les souscripteurs à la formule de location-vente AADL ! Le ministre de l'Habitat, Abdelmadjid Tebboune, vient d'annoncer officiellement l'ouverture du site Web de l'agence à partir du 5 septembre prochain pour permettre aux bénéficiaires de ce programme de choisir le site de leur logement avant le versement de la seconde tranche.



Les mails adressés à Hillary Clinton le révèlent : l’assassinat de Mouammar Kadhafi était programmé par la France
02/07/15 -

La France de Sarkozy a bénéficié de la complicité d'un des proches de Kadhafi pour localiser la position de ce dernier et mettre fin à sa vie.



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Ces oubliés de l’appel à «consommer algérien»
29/08/15 - Le fameux slogan «Consommons algérien» lancé il y a quelques mois par les pouvoirs publics à la faveur de la dégradation du marché pétrolier répond-il à une réelle volonté de reprendre sérieusement en main la gestion désordonnée de plusieurs pans de l’économie, ou constitue-t-il un leurre ? L’appel a-t-il trouvé des échos favorables et une large adhésion populaire ? S’il est encore trop tôt pour dresser un premier bilan même partiel, il faut tout de même rappeler que le but annoncé de la démarche étant la mise en œuvre d’un vaste programme de diversification d’importants segments de l’économie en sommeil pour faire face au grand choc pétrolier. La situation des infrastructures touristiques étatiques, ces oubliées de l’appel à «consommer algérien» demeure non seulement inchangée, mais s’aggrave davantage. Autrement dit, le slogan lancé n’est pas en adéquation avec la volonté affichée. Sur  le terrain, on notera que les actions concrètes susceptibles de susciter l’adhésion de tous sont absentes. La carence qui affecte la gestion de ces établissements, notamment les hôtels 3 étoiles de Béchar et Béni Abbès, et même l’hôtel 4 étoiles de Taghit inauguré il y a huit mois en est la preuve éclatante. Ces unités touristiques ont subi il n’y a pas si longtemps des rénovations qui ont induit des dépenses colossales se chiffrant à des millions DA, mais qui continuent à accuser des déficits chroniques dus principalement à la désaffection de la clientèle, selon des sources sûres. Il faut voir pour y croire : L’hôtel Antar de Béchar est affreusement vide toute l’année, à l’exception du mois de décembre à l’occasion de la fête du Nouvel an. Une telle désaffection n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une incurie dans la gestion. La valse des ministres du Tourisme qui se sont succédé jusqu’ici à la tête du département n’ont rien apporté de nouveau dans l’amélioration du taux de fréquentation et de la qualité des prestations, etc. La gestion de ces infrastructures hôtelières continue toujours de rappeler celle qui sévissait durant les années 1970, époque de la gestion socialiste des entreprises. L’hôtel Antar de Béchar, doté de 59 chambres, d’une luxueuse cafétéria, d’un restaurant assurant 180 couverts ne reçoit presque aucun client dans la journée malgré les efforts déployés çà et là en matière d’accueil et la tenue impeccable du personnel qui attend en vain d’hypothétiques clients. Mais le client, qu’il soit algérien ou étranger, se plaint en premier lieu de la cherté des prix de restauration jugés excessifs. On indique cependant que dans un passé récent les caisses de ces établissements étaient renflouées par la vente des alcools dont les tarifs pratiqués aujourd’hui dans ces établissements sont exorbitants et dissuadent tout client. «L’interdiction déguisée» par la hausse des prix sur les boissons alcoolisées a eu un impact négatif aggravant les déficits chroniques sur les finances de ces établissements.  

Finances et rentrée sociale : Le gouvernement dos au mur
29/08/15 - La rencontre gouvernement-walis, aujourd’hui à Alger, va certainement contraindre l’Exécutif à tenir un discours de vérité sur la perte des moyens financiers de l’Etat pour justifier le gel des projets de développement. Le gouvernement Sellal réagit-il à la mesure de la crise qui menace la sécurité financière du pays ? Depuis que le marasme économique a débuté, il y a près de deux ans, avec la chute brutale des cours du pétrole où les niveaux des prix n’ont jamais atteint un seuil aussi bas, nos réserves financières se rétrécissent comme peau de chagrin au point où nombre d’observateurs avertis, tel Sid Ahmed Ghozali cette semaine, ne cachent pas leur inquiétude sur les chances de sortie de crise. En quelques mois seulement, l’Algérie est passée du statut de pays à l’aisance financière à celui  d’«en proie à la crise », menaçant ainsi les fondements de la stabilité dont se prévaut l’Exécutif. Les choses vont trop vite par rapport aux réactions du gouvernement qui semble serein, ou du moins joue la carte psychologique du «papa zen» qui se veut rassurant devant sa petite famille au moment d’un tsunami. La réunion prévue aujourd’hui avec les walis et la tripartite programmée à la mi-octobre meublent un agenda censé apporter pourtant des réponses d’urgence à une situation d’urgence. Car il s’agit, en réalité, de voir dans quelle mesure le gouvernement — dont la marge de manœuvre est fortement réduite pour inventer tout de go une économie hors hydrocarbures — aura les capacités de passer d’un état d’opulence à celui de crise ? Il y a, en effet, au moins trois obstacles sérieux à cette option. D’abord en matière de compétences, ce gouvernement serait loin d’être à la hauteur du défi. Hormis quelques perles d’exception, le casting comporte beaucoup d’erreurs. Le deuxième obstacle a trait à la nature même de la gouvernance économique, sur fond de lutte de clans qui parasite tout un processus de décisions. Enfin, le soldat Sellal doit savoir que pour traverser cette crise, il a besoin d’un soutien populaire accru pour faire passer la pilule de l’austérité. Or, la confiance populaire semble plus que jamais écornée par les scandales de corruption, la mauvaise gestion et les multiples promesses non tenues durant toutes ces années de l’embellie financière. N’est-ce pas lui qui clamait, en 2013, lors d’une réunion gouvernement-walis : «Combattez les pratiques bureaucratiques ! Luttez contre la corruption ! C’est la mère des batailles que nous devons gagner.» La bureaucratie et surtout la corruption n’ont pas baissé d’un iota, au contraire. À la recherche d’un sursis Officiellement, la rencontre d’aujourd’hui vise à «créer de nouvelles opportunités pour le développement de l’économie nationale et l’ouverture sur l’investissement», comme annoncé par Sellal lors de sa visite à Constantine, le 20 août dernier. Une chose est sûre : elle servira aussi, pour le Premier ministre, à donner aux walis de nouvelles directives inspirées par la nouvelle situation. Il est désormais du domaine public que des milliers de projets d’équipement publics ont été annulés récemment faute de fonds. Ces annulations vont produire des conséquences fâcheuses sur l’emploi et l’activité de milliers d’entreprises, sans parler de l’insatisfaction des besoins auxquels étaient destinées ces infrastructures. Cette récession qui se profile à l’horizon est porteuse de troubles sociaux sur lesquels les walis doivent anticiper et se préparer. Ce sont des pressions à gérer d’abord au plan local, pour éviter surtout des dérapages inutiles qu’il faudra payer cher. Cela donnera plus de temps au gouvernement, qui cherche encore les solutions les moins pénibles, mais qui sait pertinemment qu’il n’a pas le choix, si ce n’est prendre des mesures douloureuses. La tripartite prévue à Biskra, dans quelques semaines, obéit à la même tactique visant à gagner des soutiens, calmer le front social ou du moins obtenir un sursis. A défaut d’avoir construit une économie forte, capable de préserver l’avenir des Algériens, cet Exécutif a joué les flambeurs et fait la sourde oreille devant les nombreux avertissements donnés par des économistes et des hommes politiques.  Est-il encore temps pour éviter le naufrage économique et donc l’ explosion sociale ?

L’austérité paralyse l’activité économique
29/08/15 - La politique d’austérité budgétaire prônée  par l’Etat après la chute du prix du pétrole engendrera des conséquences sur les revenus des collectivités locales, surtout avec la décision du gel de plusieurs projets structurants. D’ailleurs à titre d’exemple, à Tizi Ouzou, les  budgets de la wilaya et des communes seront affectés directement par cette mesure. Selon Mohamed Achir, président de la commission économie et finances à l’APW, les rentes fiscales et celles générées par la taxe de l’activité professionnelle (TAP) seront réduites,  en 2016, d’un tiers de leur somme globale habituelle. «Globalement, l’austérité touchera directement la croissance économique d’une wilaya. Pour ce qui est de Tizi Ouzou, on doit savoir que l’activité de la région est basée essentiellement sur la commande  publique comme le BTPH, le bâtiment, les travaux publics et hydrauliques, des projets structurants. De ce fait, le secteur employeur génère de la fiscalité et de la TAP pour la wilaya», nous a expliqué le même responsable, qui ajoute que la wilaya de Tizi Ouzou n’a pas de tissu industriel important pour y faire face. Les conséquences de l’austérité sont déjà perceptibles dans la mesure où plusieurs projets seront gelés, à l’image du nouveau centre hospitalo-universitaire (CHU) qui allait désengorger les infrastructures hospitalières de la région qui font face à une grande pression de patients. Toujours dans le secteur de la santé, au moins trois hôpitaux inscrits n’auront pas les financements nécessaires pour leur réalisation. Le développement de la wilaya  sera ainsi sensiblement affecté par ces décisions d’annulation de projets inscrits en étude, et ce, faute d’argent. L’extension de la voie ferrée jusqu’à Oued Aïssi et Azazga n’aura pas lieu, puisqu’elle est également concernée par les mesures d’austérité, au même titre qu’un barrage hydraulique prévu à Sidi Khelifa, dans la commune d’Aït Chaffa, daïra d’Azeffoun. Cela étant, des actions du développement local seront annulées en raison de l’absence d’enveloppes budgétaires, alors qu’il y a quelques années seulement, les responsables concernés ne cessaient de rétorquer  que «l’argent, il y en a». D’importantes sommes ont été débloquées pour servir de replonges financières afin de relancer des chantiers en hibernation. Le pouvoir dépensait,  sans compter, l’argent public. Chaque ministre en déplacement décidait d’octroyer, sans la moindre hésitation, des enveloppes faramineuses pour les programmes d’investissement dans la région visitée. Rien que durant la dernière campagne électorale présidentielle, de nombreux projets ont été annoncés. Toutefois, les choses ont ainsi brusquement changé pour laisser place à une situation difficile qui n’augure rien de rassurant pour l’essor économique. «C’est la gestion catastrophique du système qui a engendré cette situation. Sinon, comment a-t-on pu en arriver là avec autant de milliards de dollars dépensés à l’emporte-pièce ces dernières années», s’est interrogé un autre élu local, qui estime que «cette situation se répercutera négativement sur nos villages où des citoyens demeurent toujours sans alimentation en gaz naturel, en électricité et en eau potable». «Nous allons revivre les moments difficiles de la fin des années 1980, avec la crise économique. Le pire est à craindre», appréhende-t-il. En somme, les collectivités locales éprouveront certainement des difficultés à faire face aux restrictions budgétaires. 

«Il faut une approche territoriale du développement»
29/08/15 - Propos recueillis par Akli Rezouali Quel rôle économique devraient tenir désormais les collectivités locales en ces temps de crise pétrolière ? En Algérie, les collectivités locales ont été longuement considérées comme des vecteurs de développement local, et ce, en vertu de la réglementation en vigueur à travers les codes qui ont couronné le fonctionnement des deux collectivités locales, à savoir la commune et la wilaya. En pratique, en dépit du degré de décentralisation existant qui est conféré aux communes en particulier, on constate que celle-ci reste un maillon dépendant de l’Etat central en raison de la part des subventions qu’occupe le budget communal et qui dépasse 90% des recettes des collectivités locales. Cette situation s’explique par le fait que nous avons eu une embellie financière qui a, certes, participé à l’effort du développement national avec des retombées locales, mais hélas la commune se trouve être une entité qui tend toujours sa main à la tutelle  donc elle est devenue assistée. En tant qu’universitaire ayant réalisé des travaux sur les collectivités locales, je considère que ces dernières peuvent être redynamisées dans le contexte de la crise pétrolière par la mobilisation des ressources locales,  mais ceci passe inévitablement par la mobilisation des compétences que recèlent les collectivités locales et surtout territoriales. Nous devons passer d’une approche administrative du développement à une approche territoriale, en définissant les priorités de chaque collectivité territoriale et en faisant des diagnostics territoriaux pertinents et adaptés aux problématiques de chaque collectivité. Cette mission ne peut être réalisée que par l’implication des experts et professionnels pour redynamiser la vie locale dans la perspective de réfléchir autour de projets et de destins des territoires, ce qui permettra de créer des synergies locales. Il ne peut y avoir de développement de territoires sans implication de compétences humaines avérées. Quels sont les secteurs-clés qui devraient être prioritairement soutenus au niveau des régions pour contribuer à la diversification de l’économie ? L’échelon local, composé des deux collectivités que sont la commune et la wilaya, a une double mission : la mission de service public et celle de développement et d’aménagement du territoire. Dans cette perspective, les collectivités locales doivent d’abord s’occuper de la mission de service public qui constitue sa raison d’être : voirie, état civil, alimentation en eau potable, gestion des déchets, animation locale... Le niveau «régional» qui, en réalité, n’est pas existant dans le schéma administratif de notre pays mais qui est défini dans le schéma d’aménagement du territoire à l’horizon 2030 comme appellation «région programme» peut être maintenu pour amorcer la dynamique du développement enclenchée au niveau central dans les secteurs de planification urbaine interwilayale et intercommunale. Dans ce schéma, les secteurs-clés à mon avis qui doivent avoir un soutien important sont l’agriculture et le tourisme, en tenant compte bien entendu des spécificités régionales et territoriales : zones de montagne, Hauts-Plateaux et désert. La fiscalité locale doit-elle être réformée en profondeur pour susciter une dynamique d’investissement propre aux collectivités locales ? En Algérie, il n’y a pas de fiscalité locale, il y a des impôts locaux perçus au niveau local. La fiscalité locale suppose la liberté donnée aux élus de fixer les taux d’impôts selon une fourchette donnée et réglementée par la tutelle. Ce qui permettra une compétition entre les territoires qui peuvent être attractifs des investissements ou bien répulsifs, puisque les mécanismes de péréquation qui existent jusque-là ont certes pu réduire certaines inégalités intercommunales, mais restent des instruments purement centralisés qui nécessitent d’être réformés, du fait que les critères de péréquation dans certains cas ne tiennent pas compte des spécificités locales et territoriales. D’où les inégalités qui se creusent entre les collectivités et qui créent des déséquilibres régionaux. La fiscalité locale peut, par conséquent, être un vecteur de développement local et un levier permettant de redynamiser celui-ci. Ce chantier passe inéluctablement par la formation d’un encadrement plus compétent des collectivités locales, d’autant que les organismes de formation, tels que les instituts spécialisés, sont en mesure d’offrir les compétences requises à cet effet. La finalité étant d’enclencher une nouvelle dynamique de développement durable.

Suite aux inondations de Constantine : Mécontent, Bedoui menace les responsables
29/08/15 - Noureddine Bedoui, ministre de l’Intérieur et des Collectivité locales, a exprimé son mécontentement lors d’une réunion de travail avec les autorités locales de la wilaya de Constantine,  jeudi dernier. Il a estimé que l’intervention des directions sur le terrain, suite aux inondations meurtrières de lundi dernier, a aété insuffisante en dépit de l’énorme budget octroyé à Constantine. Il a souligné aussi les carences dans la manière de procéder de certains responsables, particulièrement ceux de la direction de l’environnement. La responsable de cette direction, Abla Sellal Belhocine, était absente à cette réunion, ce qui a provoqué la colère de Bedoui qui attendait d’elle des explications. «En tant que responsables et administrateurs, nous sommes incapables et très loin de prendre en charge ce genre de problèmes. Même le nombre des interventions est insuffisant. Il nous faut de nouvelles stratégies pour mener un travail d’anticipation afin d’éviter ces dégâts», a-t-il déclaré. Le ministre a renchéri en instruisant les responsables présents de fournir des rapports détaillés sur les opérations de développement de Constantine, car cette wilaya «a bénéficié de milliards et la concrétisation n’est pas palpable sur terrain». M. Bedoui a rappelé aussi que la nouvelle ville Ali Mendjeli a bénéficié de 60 milliards de dinars seulement pour la mise à niveau des conduites des eaux usées et le raccordement au réseau de distribution d’eau potable. «Des mesures vont être prises ; peu importe qui est le responsable, commune ou direction de l’environnement. Car l’une des causes de ces inondations est la non-réalisation de ce programme. Celui qui ne veut pas assurer ses tâches ne restera pas à son poste plus de 48 heures», a-t-il fulminé. Les fortes pluies de lundi dernier ont fait quatre morts, une trentaine de familles sinistrées et de sérieux dégâts matériels. «Ces intempéries nous ont servi de leçon, car on a pu localiser les points noirs et toutes les défaillances des différentes réalisations dont souffre la ville Ali Mendjeli. Et ce sont les autorités qui doivent en assumer la responsabilité. Des aides seront dégagées par le directeur chargé de la Caisse des activités locales pour prendre en charge les dégâts et les familles sinistrées», a souligné le ministre. Opérations de prévention Il a mis aussi en exergue le manque d’études pointilleuses et de suivi sur terrain des différents projets par les responsables locaux. Notons, à titre d’exemple, la route d’El Baâraouia, dans la commune d’El Khroub, réalisée sur un oued, en entravant son tracé naturel, sans penser à en tracer un autre ! Le ministre de l’Intérieur a précisé que la commune d’El Khroub ne pourra pas supporter la charge de la nouvelle ville Ali Mendjeli, qui abrite actuellement plus de 400 000 habitants. Ce qui oblige les responsables à penser à l’avenir et à des opérations de prévention contre les catastrophes naturelles. Il a affirmé que cette ville a fait l’objet d’un débat sérieux lors du Conseil ministériel tenu dernièrement. Dans les mois à venir il y aura, a-t-il annoncé, des organisations administratives, techniques, de suivi et même des extensions des directions des différents secteurs afin de rapprocher le citoyen de l’administration. «Un groupe de travail a été institué afin de prendre en charge les préoccupations de la population de Ali Mendjeli. Et il va proposer des solutions pour le devenir de la ville. Des délégations aux risques majeurs seront mises en place dans toutes les wilayas, et même à Ali Mendjeli, en coordination avec tous les secteurs, surtout  celui des ressources en eau pour la protéger les citoyens de ces inondations», a-t-il précisé. Il n’a pas cessé d’exprimer son inquiétude et d’insister pour accélérer les travaux afin de régler ce problème, qui a coïncidé avec la rentrée scolaire, universitaire et sociale. M. Bedoui a conclu : «Si vous avez besoin du gré à gré pour certains projets, je vous l’accorde ; si vous avez besoin de plus d’argent, on vous donne le double, mais cela se fera seulement si je reçois le point de toutes les situations des projets d’assainissement, de l’environnement et autres. Et que tout soit clôturé, sinon je ne dégage aucun centime.» Notons aussi que le ministre a ordonné de débloquer 700 millions de dinars afin de réhabiliter ce qui a été endommagé.

Les App’solument Incontournables #89
29/08/15 -

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On retrouve cette semaine la nouvelle édition des App'solument incontournables. Au programme cette fois : Wish – Shopping Made Fun, Parlez à Quelqu’un, 10Lock, Twins Minigame et Running Circles. N'oubliez pas que si vous êtes un développeur francophone, vous pouvez soumettre votre application pour intégrer les App'solument Francophones. Il suffit pour cela de remplir ce formulaire.

Wish - Shopping Made Fun

"Acheter en s'amusant" : voilà le credo de Wish un site de vente en ligne qui



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Cet article a été posté par Gael le 29/08/15 sur MonWindowsPhone

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Ligue des Champions: le programme télé pour le PSG et Lyon
28/08/15 -

Ligue des Champions: le programme télé pour le PSG et LyonLes matchs de poules du PSG et de Lyon débuteront les 15 et 16 septembre. Ils seront retransmis par Canal+ mais aussi, à compter de cette année, sur BeIN Sports.




Europa League: tirage ardu pour les clubs français… sauf Marseille
28/08/15 -

Europa League: tirage ardu pour les clubs français... sauf MarseilleFOOTBALL - Un tirage au sort qui n'a (presque) rien à envier à celui de la Ligue des champions. S'il n'y a bien sûr pas le Real, le Barça ou Chelsea, la phase de poules de l'Europa League va tout de même livrer des oppositions ardues aux clubs français, au vu du tirage au sort effectué ce vendredi 28 août. Au programme, du très lourd même si l'Olympique de Marseille est épargné avec un tirage clément.




École : Ce qui va changer à la rentrée
28/08/15 - Retour à l’école à partir de dimanche 6 septembre. Le tamazight enseigné dans 20 wilayas, un tuteur attribué aux wilayas dernières au classement du bac, 4% d’indemnités de salaire pour les directeurs d’établissement... Voilà les nouveautés de la rentrée. Pas de modification dans les manuels scolaires, ni dans les programmes : les élèves, tous paliers confondus, ne vont pas sentir un grand changement cette rentrée. Le volume horaire sera toujours le même, ont affirmé les responsable au ministère de l’Education nationale. L’année scolaire 2015-2016 sera consacrée à la validation de plusieurs recommandations proposées lors de la dernière conférence nationale sur la réforme. Il se pourrait toutefois que des surprises interviennent au cours de l’année scolaire. On pourrait en effet valider quelques propositions et prendre de nouvelles mesures, si le gouvernement donne son aval. Pour l’examen du bac, par exemple, de nouvelles modalités d’organisation pourraient intervenir dès cette année. «Nous sommes sur la question et c’est un dossier qui doit être validé par le gouvernement», explique Abdelkader Missoum, directeur de l’enseignement secondaire général et technologique. Le ministère mettra, dit-il, progressivement en application les recommandations retenues. On saura dès que possible si la décision de supprimer le sujet au choix, le bac en deux phases ou encore des épreuves orales à cet examen seront les options retenues pour 2016. «Le dossier sera soumis au gouvernement», affirme encore M. Missoum. Le changement concernera surtout les enfants du primaire. «Nous nous sommes exclusivement concentrés cette année sur le cycle primaire», affirme Saïd Bensallem, inspecteur général de la pédagogie au ministère de l’Education. A commencer par l’examen de fin de cycle primaire qui sera allégé et, donc, moins stressant. «Nous avons développé la nature pédagogique de l’examen. Il sera plus valide et parlant», explique encore M. Missoum. Préscolaire En clair, cet examen exprimera effectivement le niveau réel de l’élève. Le ministère Ws’engage aussi, à partir de cette année, à lancer un appel d’offres aux éditeurs pour la conception d’un livre unique pour la rentrée 2015 pour les classes de 1re et 2e années primaires. Ce manuel rassemblera les matières technologiques et scientifiques. «Un autre manuel est prévu pour les disciplines littéraires», affirme Saïd Bensallem. Au lieu de travailler avec 4 ou 5 manuels, l’écolier n’en aura donc plus que deux. Seule nouveauté pour les autres cycles : l’introduction d’un nouveau manuel d’informatique pour les élèves de terminale. Toujours dans le primaire, bonne nouvelle : davantage d’écoles primaires offriront le préscolaire. «Notre but est d’atteindre cette année une couverture de 65% de préscolaire pour le généraliser à l’ensemble des écoles à la rentrée de 2018», explique encore Saïd Bensallem. Jusqu’à aujourd’hui, le préscolaire n’était pas ouvert à tous les enfants, faute d’infrastructures. Il est aussi question cette année que la langue tamazight soit enseignée dans 20 wilayas, dont Alger. Avant cette décision, seules 11 wilayas étaient concernées. A partir de cette rentrée, un collège d’inspectorat de la wilaya est mis en place. Sa mission sera celle d’une direction d’éducation sans pour autant... qu’il prenne de décision. Il rassemblera une inspection pédagogique et administrative. Il suivra de près toutes les écoles de la wilaya et se chargera d’évaluer, de contrôler et de détecter les problèmes et les lacunes et de proposer des solutions à la direction d’éducation. Tutorat Autre nouveauté : l’accompagnement spécial pour les 20 wilayas classées en bas du tableau concernant les examens nationaux, particulièrement les 10 du Sud. Le ministère a mis en place un tuteur dans chaque wilaya concernée par cette décision. Il suivra le projet pédagogique, c’est-à-dire le plan pour remédier aux mauvais résultats scolaires. Pour éviter aussi le désordre et entamer l’année scolaire à temps, les emplois du temps des enseignants sont déjà établis. Reste à savoir les horaires exacts qui leur seront confiés. Sur le plan logistique, le ministère a fait des efforts pour éviter l’anarchie de chaque rentrée. Les inscriptions pour le passage aux nouvelles classes se sont faites en juillet dernier. Durant la même période, l’ensemble des établissements scolaires du pays, tous paliers confondus, ont été dotés de livres scolaires. «Une disposition qui permet d’éviter la pagaille que nous avons l’habitude d’enregistrer chaque début d’année», affirme M. Bensallem. En effet avant, les livres étaient habituellement commandés en septembre, après le premier jour de la rentrée. Cette année, les élèves pourront acheter leur quota à partir de dimanche 6 septembre, ce qui permettra de débuter les cours dans les délais, comme souhaité d’ailleurs par la ministre. Cette dernière donnera le coup d’envoi à partir de la wilaya de Skikda. Ghardaïa La ministre effectuera, une semaine avant, une visite d’inspection à la wilaya de Ghardaïa touchée par de violents affrontements les derniers jours de la scolarisation. Dernière bonne nouvelle : une indemnité de 4% de salaire sera versée aux directeurs d’établissement. Cette même indemnité sera aussi, selon certaines sources, versée à tous les corps de l’éducation, à savoir les enseignants, les inspecteurs et les intendants. Le ministère promet une rentrée scolaire sereine sans perturbation. Il se félicite d’ailleurs de la dernière rencontre préparatoire de la rentrée scolaire qui vient d’avoir lieu avec les syndicats. A partir du 15 octobre, une série de rencontres avec les syndicats sont programmées.

Les révoltes, une étape nécessaire à la construction de la nation arabe
28/08/15 - Le leader islamiste palestinien a été invité en Algérie, dans le cadre de l’université d’été du Front du changement qui s’est tenue du 23 au 29 août. El Watan Week-end l’a rencontré. Quel est le poids des islamistes aujourd’hui dans les pays dits musulmans ? Notre philosophie dans la construction des relations avec les partis politiques, les Etats, etc. ne se limite pas à l’islamisme. Au contraire, nous tenons à varier nos relations avec tous les partis, quels que soient leurs courants. En ce qui concerne les partis islamistes, je pense que ces derniers représentent une partie de la mouvance politique dans les pays arabes. Ils jouent un rôle décisif dans la stabilité de leurs sociétés. Et il est nécessaire aujourd’hui de faire la différence entre les partis politiques qui activent en respectant la loi et les groupes qui ne croient pas en l’existence de l’Etat. Même si des partis politiques islamistes ont fait des erreurs, il y a lieu de les considérer comme des erreurs politiques, sans trop se focaliser sur le courant tant que ceux-ci travaillent dans la légitimité et les lois du pays. En ce qui concerne leur poids, je pense que les urnes reflètent largement leur assise politique et la volonté du peuple. Ce n’est pas un privilège, mais une responsabilité envers ces peuples qui espèrent le développement et l’épanouissement de leur pays. Seule la démocratie est censée juger la réussite de ces mouvements ou pas.   Lors de votre intervention, vous avez beaucoup parlé de «la nation arabe». Ne pensez-vous pas que le courant islamiste, avec à sa tête le mouvement des Frères musulmans, a une part de responsabilité dans son déclin ? Il est vrai qu’à une certaine période, quelques-uns ont essayé de confronter la pensée islamique à l’identité arabe. Ce qui est un faux débat, puisque l’islam respecte les identités des nations. L’islam a plutôt encadré les identités sous la même pensée religieuse. Ce qui est le cas pour le mouvement des Frères musulmans, qui a beaucoup fait pour l’enseignement de la langue arabe. Je pense que le déclin de l’identité arabe est dû aux problèmes et aux erreurs de cette nation. Les séquelles du colonialisme qui a fait en sorte de détruire les repères de la nation y sont aussi pour quelque chose, même si par la suite, pendant la période de l’indépendance, cette nation n’a pas pu assurer le développement. Aujourd’hui, dans le cadre des changements que traverse notre région et l’aspiration de nos jeunes à un avenir meilleur, c’est encore une fois l’identité qui en prend un coup, puisqu’elle est mise à l’écart. Alors que l’identité arabe est une composante essentielle de la pensée islamique. Je pense que la base de la renaissance de cette nation est de retrouver son identité arabe, qui est l’essence-même de son existence, sans trop chercher à la séparer de la religion. Puisque notre religion préserve l’identité et dégage le meilleur en elle, au lieu de faire de l’identité nationale une appartenance d’exclusion, elle devrait être le point qui fédère le monde arabe. Où en est aujourd’hui ce «monde arabe» lié par la langue dans la cause palestinienne ? Il est clair qu’avec ce qui se passe dans le monde arabe, la cause palestinienne semble perdre du terrain. Néanmoins, lors de la guerre de Ghaza, l’été passé, on a constaté que la cause palestinienne était toujours «La» cause de la nation arabe. Puisque les Arabes se sont mis à reprendre de plus en plus leur rôle envers la cause qui les a toujours réunis. Penser que la cause palestinienne est morte chez les Arabes est une des propagandes menées par Israël. Cependant, ce que nous vivons en ce moment malgré les douleurs est en soi comme un début de renaissance arabe, qui fera naître des courants plus audacieux pour affronter le sionisme. Ce qui se passe actuellement est très important pour nous : les révoltes, elles sont un signe de bonne santé et sont une étape dans la construction et le développement d’un pays. Il a fallu deux guerres mondiales à l’Europe pour qu’elle construise son économie. Nous avons seulement besoin de réorganiser nos priorités et de faire des concessions entre nous pour dépasser les conflits idéologiques. Donc, je pense qu’on est dans le bon chemin. Malgré le fait que les régimes qui émanent de ces «révolutions», à l’image de l’Egypte, ont inscrit le Hamas parmi les organisations terroristes ? C’est pour ça que je dis que la renaissance n’est pas encore là, mais qu’elle est en cours. Je pense que cette transition finira du côté du peuple. Puisque les peuples dans leur conscience commune ne peuvent pas se tromper. En ce qui concerne l’Egypte, sa décision est une sorte de négation de soi, si loin de l’histoire de l’Egypte. D’autant plus que son seul ennemi dans la région est Israël. Où se situe votre politique entre la résistance armée du Hezbollah et la participation aux négociations avec Israël de Doha ? Nous avons toujours eu la libération de la Palestine comme objectif. Nous sommes convaincus que nous avons besoin d’un programme où la résistance armée est une base de lutte. Mais, en même temps, nous ne devons pas négliger le travail politique et socioculturel qui peut nous donner une société résistante pour porter notre cause commune. L’Algérie est pour nous un exemple de lutte contre le colonialisme puisque seule la résistance a pu libérer votre pays. En ce qui concerne les initiatives de paix et tout ce qui se dit sur ça, depuis les accords de Camp David la région ne connaît pas de paix. Ces accords ne font qu’assurer la stabilité à Israël. La paix ne peut se faire que par la décolonisation. Où en êtes-vous dans vos relations avec l’Autorité palestinienne et les autres factions ? Comme toute vie politique, nous connaissons des hauts et des bas. Cependant, nous tenons à trois priorités dans les relations avec l’autorité palestinienne. Dont celle de mettre un terme à la sécession politique. Nous voulons aussi un programme politique qui lie les Palestiniens. Malgré tous les problèmes - réels - que nous avons avec Mahmoud Abbas, sur le gouvernement et les services de sécurité, nous avons réussi à nous entendre sur ces deux points. Il ne reste plus qu’à redéfinir les rôles des services de sécurité palestiniens et les relations avec le colonialisme sioniste. En ce qui concerne les factions, à l’exemple du Fatah, nous partageons la responsabilité de libérer le pays. Nous sommes unis dans un même engagement.  

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Programmes, vacances avancées, évaluations… ce qui va changer à la rentrée scolaire
25/08/15 - De la maternelle au lycée, état des lieux des changements.

L’enquête intégrale – Jean-Jacques Goldman, un héros si discret
17/08/15 -

L'enquête intégrale - Jean-Jacques Goldman, un héros si discretHuit heures sonnent. Comme chaque matin, Jean-Jacques Goldman accompagne ses filles à l’école. A Marseille, dans un lotissement du VIIIe arrondissement, sa maison – une villa moderne entourée de pins – se trouve à quelques mètres de l’établissement public où sont inscrites Maya (9 ans), Kimi (8 ans) et Rose (6 ans). En polo, short et baskets, leur papa entretient une silhouette athlétique et un style passe-partout. Depuis 2004, il pratique à plein-temps un job qui lui sied, celui de père au foyer. En fin d’année, il anime l’atelier « chamboule-tout » de la fête de l’école et, presque tous les après-midi, il joue avec ses ­petites dans un square. Ce 1er octobre 2013, entre deux activités extrascolaires, il envoie par e-mail des mots simples et aimables : « Le temps me manque terriblement, j’ai tant à faire. Pardon de ne pas en avoir pour bavarder. »Sollicité pour une interview, il prend quand même la peine de ­répondre quelques lignes. Depuis toujours la star préfère ses engagements aux déclarations médiatisées, la bicyclette aux cabriolets et les Enfoirés aux mondanités. Sa conscience obéit à une seule consigne : la discrétion. Dans un milieu d’artistes-cigales, lui est la fourmi de la chanson française. Ce compositeur hors pair est aujourd’hui un ­parent d’élèves comme les autres. A ses côtés, partageant les tâches, il y a Nathalie Thu Huong-Lagier, Eurasienne de 34 ans, son épouse. Elle est docteure en mathématiques et professeure dans un collège de ­Marseille. En 2007, la jeune femme soutient publiquement son doctorat, au titre peu musical : « Terme constant de fonctions sur un espace symétrique réductif p-adique ».Jean-Jacques est présent. En préambule de son texte, on peut lire : « Je dédie cette thèse à mes parents qui m’ont transmis suffisamment d’assurance et de liberté pour aimer le sport autant que les heures à mon bureau, U2 autant que Pierre Bachelet, J.-M.G. Le Clézio autant que ­Pythagore… » Elle aurait pu ajouter le nom de Goldman. En 1995, c’est sa passion pour la musique qui pousse Nathalie, après un concert, à frapper à la loge de celui qui deviendra son mari. Ils ­entretiennent longtemps une relation épistolaire avant de s’unir légalement en 2001. Loin du show-business, le couple choisit de vivre en ­ascète. Son existence réglée s’organise autour des enfants et du sport. A 62 ans, Jean-Jacques a laissé tomber le tennis et la moto, qu’il pratiquait à un haut niveau. Il court trente minutes tous les jours et s’inscrit chaque année aux 20 kilomètres de la course à pied reliant le stade ­Vélodrome au port de Cassis. Fan de foot, il avait pour habitude de programmer ses concerts en fonction des championnats pour ne pas rater les matchs. Il a désormais le temps de se rendre au stade. Le soir, il emmène Nathalie dans de bons restaurants. Au concert, il paie sa place et, debout, se mêle au public dans la fosse. « Quand je joue à Marseille, ­raconte son camarade Laurent Voulzy, parfois je ne sais même pas qu’il est présent dans la salle. » L’été, quand il fait du camping, personne n’ose l’aborder. Il impose naturellement le respectCes activités ordinaires, ces sorties banales, l’artiste n’y avait plus accès à l’époque où il chantait. La goldmania hystérisait les foules. « Il y a des endroits où il ne pouvait plus aller. Maintenant il peut de nouveau », explique son ami de trente ans, le musicien Michael Jones. Voilà sans doute la récompense de sa simplicité. En journée, Jean-Jacques reste chez lui. Il écrit pour les autres, les chanteurs Grégoire, Garou, Zaz, Patrick Fiori, Lorie. Parfois, il remonte sur scène, mais dans un cadre strictement caritatif. Pour donner un coup de pouce à des vignerons de sa région ou, le 19 novembre, pour animer un gala du Comité d’action sociale israélite de Marseille. Un événement particulier l’a obligé, le 7 septembre dernier, à bousculer son emploi du temps d’ermite.Le mariage de sa deuxième fille. Nina, 28 ans, est née d’un ­premier mariage avec Catherine, une psychologue dont il a deux autres enfants, Caroline et Michael. A Antibes, des passants ont aperçu le père de la mariée, chemise grise et costume sombre, souriant sur le parvis de la mairie sous une pluie de pétales blancs. De sa famille, Jean-Jacques Goldman ­attend la même pondération, peu importe l’occasion. « On nous avait ­demandé le secret absolu », affirme l’attaché de presse du maire à propos de la cérémonie. Une employée d’un café voisin a raconté : « Naturellement, des passants qui faisaient leur marché ont reconnu Goldman. Certains ont pris des photos, mais personne n’a osé lui ­réclamer un autographe. » La discrétion du chanteur ne l’a pas fait oublier du public. Au contraire. Retenue et décence, ses mots d’ordre, sont la raison pour laquelle les Français l’aiment. Le 4 août, un sondage du « Journal du dimanche » désigne Jean-Jacques Goldman ­numéro un des personnalités les plus populaires. « Ma gratitude est infinie », a répondu par écrit l’intéressé. Quelques jours après cette consécration, Jean-Jacques, imperturbable, est parti en ­vacances. En camping d’abord, puis dans un hôtel à la montagne. Un des clients raconte : « Il déjeunait avec tout le monde, sans lunettes de soleil ni casquette. Il ne se cachait pas. Il faisait du sport et passait beaucoup de temps avec ses filles. Tout le monde l’a reconnu, mais presque personne ne l’a abordé. Il émane de lui du respect »...Jean-Jacques Goldman, chanteur à la vie ordinaire, a une carrière extraordinaire. Mais il a aussi failli se brûler au succès, cloué au pilori par une critique ameutée et cruelle. Il est, derrière Johnny Hallyday et Michel Sardou mais devant Michael Jackson et les Beatles, le troisième plus gros vendeur de disques en France depuis les années 1950, avec 28 millions d’albums et de singles écoulés. A ce chiffre, il faut ajouter ceux des disques écrits pour d’autres. Notamment « Gang », en 1986, pour Johnny Après ce premier succès arrivent les premières craintes. Jean-Jacques refuse de partir en tournée. Il tente de se lancer en solo, puis se consacre à l’écriture, recherchant l’ombre, déjà. Mais un jeune éditeur musical aimerait le remettre dans la lumière. Marc Lumbroso, charmé par une de ses compositions entendue à la télévision, lui trouve un contrat avec la maison de disques CBS. Nous sommes en 1981, la gauche prend le pouvoir et libère la bande FM. Les yéyés disparaissent et le nombre de chômeurs passe le cap du million. Tandis que Daniel Balavoine et Michel Jonasz inondent les radios, un petit nouveau, nuque longue et cravate rouge, se fait une place.En 1985, « L’Evénement du jeudi » titre : « Jean-Jacques Goldman est vraiment nul »« Il suffira d’un signe », d’abord programmé par RTL, devient disque d’or. Pas de quoi alarmer Jean-Jacques, qui continue de vendre des paires d’Adidas dans le magasin Sport 2000 de ses parents. Son grand ami, l’écrivain et journaliste Sorj Chalandon, confie : « Un jour, il a réalisé que plein de filles venaient essayer des chaussures mais qu’elles ne regardaient pas leurs pieds. Il s’est dit : “Et merde !”» Jean-Jacques Goldman devient donc chanteur à temps plein. Invité presque chaque semaine à la télévision, il se rend seul aux émissions, avec sa guitare mais sans agent ni manager. Après avoir patiemment attendu son tour dans un coin, il chante face caméra : « Tu ris mais sois tranquille un matin/ J’aurai tout ce qui brille dans mes mains. » Le modeste se révèle ambitieux. Carrière, réussite… Ces termes ne feraient pas partie de son vocabulaire ; il les incarne pourtant. Son intelligence et sa volonté, autant que son talent, expliquent son succès démesuré. Si l’accueil du public comble le jeune homme, l’abrupte violence des critiques le blesse et l’énerve.En 1985, « L’Evénement du jeudi » titre : « Jean-Jacques Goldman est vraiment nul ». Ailleurs, on le surnomme « le roi du tube gentillet », « une voix de castrat endimanché » ou « le chanteur dadais ». Après avoir rempli plusieurs soirs le Zénith de Paris, Goldman se paie dans « Libération » une page où il récapitule ces attaques, avec un seul commentaire adressé à son public : « Merci d’être venu quand même. » Le discret tient sa revanche. Aujourd’hui encore, pourtant grand lecteur de journaux et féru d’actualité (de faits divers surtout), il reste méfiant vis-à-vis des médias. Sorj Chalandon étudie ses paroles : « Il a des textes très violents. J’y ai trouvé des choses qui faisaient écho à mes colères, dans l’album “Rouge”, par exemple. » En 2013, la simplicité supposée de son écriture fait encore débat quand le morceau « Là-bas » est présenté à l’épreuve de français du baccalauréat professionnel. Les candidats doivent en commenter les paroles, au grand dam de professeurs et d’élèves jugeant leur niveau trop faible. La polémique enflamme les réseaux sociaux. Quand le navire Goldman prend l’eau, l’entourage fait front.Il y a, lâche un de ses collaborateurs, « un système Goldman » à la tête duquel on trouve, en coulisses, l’artiste et, sur les devants, son frère cadet, Robert, gestionnaire de ses éditions et de son patrimoine. La fratrie s’étend au-delà des liens du sang. Parmi les fidèles, on compte Chalandon et Jones, le musicien Erick Benzi, Alexis et Xavier Grosbois, respectivement conseiller et concepteur de ses décors. Ils forment autour de la star un mur de protection, un paravent de discrétion, ne parlant aux journalistes qu’après avoir demandé à Jean-Jacques l’autorisation – accordée en général. Absent de la vie publique, le chanteur se soucie cependant des informations publiées le concernant. Entre tous ces hommes, il manquait une femme. La charismatique Carole Fredericks, choriste venue des Etats-Unis, complète à partir de 1990 le trio Fredericks-Goldman-Jones.« Mes parents sont arrivés en France sans racines, porteurs de cette inquiétude d’une race aux aguets »A cette époque, Jean-Jacques écrit des morceaux à plusieurs voix. Il désire monter un groupe et partager la scène. Les trois acolytes enregistrent deux albums et partent en tournée avec les énormes tubes « A nos actes manqués » et « Né en 17 à Leidenstadt ». « Dès qu’il est trop en avant, il crée Fredericks- Goldman-Jones, raconte Sorj Chalandon. Quand on regarde leurs concerts, on le voit dans l’obscurité au moment où les deux autres chantent, et il est heureux. » Epanoui à l’ombre de ses complices, l’humble Jean-Jacques n’en reste pas moins le patron. Sur les tournées, il se charge des embauches comme des licenciements. Les frasques de rock star lui sont étrangères. Quand des fans l’at-  tendent devant son hôtel, Jean-Jacques ne s’en réjouit pas. Sa conscience et ses valeurs, parfois rigides, excluent la vanité. Après des heures d’attente, les jeunes groupies s’entendent dire : « Ne restez pas là, c’est humiliant pour vous et pour moi. » L’idole est inflexible. Le soir, après les concerts, il joue au Scrabble. Parfois au tennis, où il excelle, jetant sa raquette au sol quand il perd. « J’ai joué avec lui, rapporte Chalandon. Il était au filet. J’ai vu quelqu’un d’autre. C’est un vrai combattant. »Michael Jones aussi parle de l’époque avec nostalgie : « Les tournées se faisaient dans de très bonnes conditions. Nous avions un bus luxueux, nous dormions dans des hôtels trois étoiles. Jean-Jacques dînait avec tout le monde et emmenait l’équipe en voyage. » Quelquefois, le père de Jean-Jacques, un homme trapu et athlétique, vient au concert. Le regard fixé sur le public qui chante à l’unisson, il n’en revient pas. C’est peut-être lui le secret de Jean-Jacques, son mentor en simplicité. Alter Moïshé Goldman est né en Pologne en 1909. Immigré en France dans l’entre-deux-guerres, il est d’abord mineur, militant communiste, résistant, puis propriétaire d’un magasin de sport. Avec sa femme, Ruth, il n’a qu’un seul souci, « celui de faire de nous des enfants comme les autres », reconnaît Jean-Jacques en 1991. La famille habite un pavillon dans une rue calme d’un quartier populaire de Montrouge. L’éducation des enfants Goldman privilégie l’instruction par les livres, l’altruisme et la tempérance. Des valeurs que Jean-Jacques n’a cessé de décliner au fil de ses chansons et de sa vie.« Mes parents sont arrivés en France sans racines, porteurs de cette inquiétude d’une race aux aguets », poursuit leur fils. Rescapés de l’antisémitisme, ils n’aiment pas se faire remarquer. « Mon statut de chanteur vedette allait à l’encontre de mon éducation. » A tel point qu’il ne convie pas ses parents à son premier concert à l’Olympia. Inquiet, le père Goldman avait coutume de dire : « Il faut faire attention à ne pas trop se montrer, à ne pas trop se mettre en avant. » Chanteur adulé, Jean-Jacques n’oubliera jamais ces mots. Gamin calme et studieux, il apprend le piano, le violon, l’athlétisme et la débrouille chez les scouts laïques des Eclaireurs de France. Sur cette banale vie de famille pèse l’ombre exotique et rebelle du fils aîné, Pierre Goldman, demi-frère de Jean-Jacques, peut-être sa vraie blessure, celui qui est allé au bout de ses idées. Loin de la quiétude banlieusarde, ce fils prodigue a choisi la vie singulière de bandit révolutionnaire. Après un séjour au Venezuela aux côtés des guérilleros, Pierre est accusé du double meurtre des pharmaciennes du boulevard Richard-Lenoir, à Paris. Il est emprisonné, puis innocenté et assassiné en 1979. L’affaire mobilise la gauche intellectuelle  des années 1970. Pour « Libération », Sorj Chalandon couvre son premier procès : « Dans les travées, toute la famille se tenait par le bras, comme dans une manif. »Fidèle à une certaine idée de l’anticapitalisme, Goldman s’est plusieurs fois déclaré contre la notion d’héritageA 19 ans, Jean- Jacques rend visite à son frère à la prison de Fresnes. « Moi, je faisais de la musique, j’étais de mouvance un peu sociale-démocrate qui les faisait ricaner », explique le chanteur en parlant de ses proches. Mais tous s’entendent bien et le sage Goldman suit sa vocation. A Montrouge, le jeune Juif – qui n’a jamais pratiqué – devient enfant de choeur, ou plutôt chanteur de gospel à la paroisse Saint-Joseph dirigée par le père Dufourmantelle. « Son groupe s’appelait The Red Mountain Gospellers, raconte aujourd’hui le chaleureux curé. Ils voulaient éditer un disque, je leur ai prêté 1 000 ou 2 000 francs. Ils ont vendu le 45-tours à la sortie de la messe. » Ainsi Goldman apprend le métier sur les bancs d’une petite église. Avec Dominique Proust, ami de jeunesse, il anime les bals de la région. Ce sont ses premiers cachets. « On alternait rocks et slows, se souvient Dominique. Il fallait faire transpirer les gens pour qu’ils boivent, nous étions rémunérés  selon la recette du bar ! On jouait Johnny, Claude François, les Beatles. Jean-Jacques venait aux boums organisées dans la salle paroissiale. On dansait, on buvait quelques bières. Avec les filles, on faisait gaffe, elles ne prenaient pas toutes la pilule. » Juillet 2001. A Narbonne, avec Patrick Fiori, pour les vendanges du coeur. © FRANCOISE TALLIEU/PHOTOPQR/LE MIDI LIBRE/Maxppp En groupe, le jeune chanteur a l’habitude de ne pas se démarquer. Même adolescent, il ne connaît ni l’outrance ni les excès. Après les événements de Mai 68, auxquels il ne participe pas, le bachelier intègre l’école de commerce de Lille, l’Edhec. Par prudence, n’osant croire à une carrière musicale, mais aussi parce que pour lui une vie simple a autant de valeur qu’une existence hors du commun. Pour Goldman, l’équilibre prime sur l’extravagance. Un principe transmis par son père qui répétait : « Ça sert à quoi d’être riche ? On ne va pas manger des steaks en or. » L’or, pourtant, Jean- Jacques pourrait aujourd’hui s’en acheter des kilos. Eduqué dans la sobriété, il est devenu l’un des plus fortunés de l’industrie musicale. Il toucherait, selon « Capital », jusqu’à 10 millions d’euros les années où il sort un disque ; deux fois moins quand il lâche son micro. Bernard Violet, auteur d’une biographie de Goldman, détaille les clauses « particulièrement avantageuses de son contrat avec Sony. L’une d’entre elles chiffrerait à environ 30 % le montant des royalties perçues par l’artiste ». Les autres compositeurs- interprètes touchent moitié moins.L’ancien scout de Montrouge se révèle être, aussi, un homme d’affaires. Il connaît la valeur de son talent. En France, on compte en moyenne 70 diffusions quotidiennes de ses chansons. La Sacem lui verserait ainsi plus de 2 millions d’euros par an, « des droits désormais supérieurs à ceux des ayants droit de Ravel et de son fameux “Boléro” ». De l’argent que Goldman investit dans la pierre, achetant des appartements à Paris. Sympathisant socialiste, fidèle à une certaine idée de l’anticapitalisme, favorable à la redistribution des richesses, Goldman s’est plusieurs fois déclaré contre la notion d’héritage. Impossible de savoir si aujourd’hui, père de six enfants, il garde la même conviction. Il serait en tout cas donateur de différentes associations humanitaires, celle de Yannick Noah notamment. Millionnaire de la musique, il est avant tout un militant qui met son succès au service des autres. La cause qui occupe son temps, c’est les Restos du coeur. Il consacre six mois de l’année à la préparation des concerts des Enfoirés, choisissant les chanteurs et organisant les répétitions. Laurent Voulzy affirme : « C’est lui le chef. Il est discret mais ferme. »Sans effusions, sans s’attarder, à la Goldman, il met un terme à vingt-trois ans de carrièreLe 28 janvier, une drôle de scène se déroule pendant la dernière représentation des Enfoirés 2013. Le public de Bercy trépigne et crie un nom : Goldman. Ils veulent voir le patron, celui à qui Coluche confia, en 1986, l’écriture de « La chanson des Restos ». Habituellement en régie pour diriger les opérations, Jean-Jacques accepte de prendre le micro à l’improviste. Il se met au piano et entonne  « Famille », une de ses chansons, reprise instantanément par les 25 000 spectateurs (Voir cette vidéo amateur ci-dessous).Dans les coulisses, les plus grands noms de la chanson française entendent sa voix. Ils viennent sur scène pour l’applaudir. L’hommage est émouvant, Jean-Jacques n’était pas remonté sur scène depuis 2004. C’était à La Rochelle, à l’occasion des Francofolies. Il termine alors la tournée « Un tour ensemble ». Après les répétitions, il annonce à ses musiciens qu’ils joueront ensemble, ce soir-là, pour la dernière fois. « Il a dit : “J’arrête pour le moment”, se souvient Michael Jones. C’était un déchirement. »Sans effusions, sans s’attarder, à la Goldman, il met un terme à vingt-trois ans de carrière. Il est pourtant toujours au top des ventes. Comme cette vedette des années 1930, Jean Sablon, qui, à l’apogée de la gloire, chante « Je tire ma révérence » et part vivre dans le Midi, Jean-Jacques s’installe à Marseille pour se consacrer à sa famille. « Un jour, il m’a dit : “J’arrête parce que je n’ai pas envie, à 75 ans, de chanter ‘Je te donne’”, raconte Chalandon. Mais, en 2013, le public continue d’espérer. Reviendra- t-il ? Régulièrement, des rumeurs courent sur la sortie d’un nouveau disque. Jean-Jacques dément. Comme dans cet e-mail écrit en 2011 à son biographe Bernard Violet : « Je peux vous assurer que je ne sortirai rien dans les prochaines années, je n’ai aucun projet à ce jour. »Le chanteur préfère prendre le temps de voir grandir ses filles. Mais les espoirs d’un retour sont permis. Sur un exemplaire de son dernier disque, il a écrit à l’attention de son arrangeur Erick Benzi : « Alors, tu es libre pour le prochain ? » Jacques Brel était revenu après dix ans d’absence. Jean-Jacques Goldman, lui, entretient le suspense. Le carton des albums « Génération Goldman », compilations de reprises de ses plus grands tubes, prouve la pérennité de ses mélodies. Sorj Chalandon glisse : « Une fois, je l’ai entendu dire qu’il aurait envie, un jour, de refaire un concert pour montrer à ses enfants qu’il a un métier. » Prêt à retrouver la joie simple de l’entendre sur scène, le public patiente. Il suffira d’un signe.



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Benghebrit: Les résultats du Baccalauréat 2015 sont « bons et encourageants »
09/07/15 - La ministre de l'Education nationale, Nouria Belghebrit  a qualifié les résultats du Baccalauréat, session juin 2015, de "bons et encourageants"  en dépit des "grèves" qui avaient marqué l'année scolaire.   Dans une déclaration à l'APS suite à l'annonce officielle du taux de  réussite à l'examen du Baccalauréat 2015 qui a atteint 51,36 %, Mme Benghebrit  a affirmé que les résultats du Baccalauréat 2015 étaient "acceptabless en dépit  des grèves qui ont influé négativement les performances des élèves".          363.140 bacheliers ont passé le cap sur les 853.909 candidats. La wilaya  de Tizi Ouzou vient en tête de liste avec 80,67 % de taux de réussite.          Mme Benghebrit a rappelé les efforts consentis par son secteur pour  l'amélioration du rendement pédagogique de l'élève, notamment ceux de Terminale  en proposant une solution pédagogique pour faire face aux répercussions de la  grève sur les candidats et parachever la mise en oeuvre des programmes scolaires  accusant un retard.         Evaluant le taux de réussite, la ministre a estimé que "le taux aurait  pu être meilleur conformément aux objectifs de la loi d'orientation de l'éducation  nationale promulguée en 2008", ajoutant que son département et les acteurs du  secteur poursuivraient les efforts pour atteindre un taux de réussite de plus  de 70 % durant les prochaines années.          Mme Bebghebrit a souligné que son secteur veillerait a assurer un climat  serein pour la prochaine rentrée scolaire notamment en ce qui concerne "l'amélioration  des conditions d'élaboration des sujets des examens en vue de les adapter au  niveau de l'élève moyen".           Pour Mme Benghebrit, "l'amélioration du niveau du baccalauréat a été  rendue possible grâce à l'apport des enseignants qui ont grandement contribué  au succès des élèves".          La ministre a, par ailleurs, tenu à préciser que "l'Etat et l'ensemble  de la famille éducative demeurent mobilisés en dépit de toutes les tentatives  visant à dénigrer cet examen".          Rappelant les rumeurs sur la fuite des sujets du baccalauréat cette  année et les cas de triche à travers l'utilisation des nouvelles technologies  (3G), la ministre a souligné que son secteur "a pris toutes les mesures  pour faire face à ces pratiques à l'avenir".            Le taux de réussite au baccalauréat-session juin 2014 était de 45,01%.  35 élèves avaient obtenu la mention "Excellent" et 2.829 la mention "Très bien".

Deux candidats exclus pour tricherie
10/06/15 - Deux candidats au baccalauréat ont été exclus pour tricherie à Oran. «Il s’agit d’un candidat libre et d’un autre scolarisé.  Les deux fraudeurs avaient en leur possession des documents», a déclaré la responsable du service des examens auprès de la direction de l’Education en ajoutant que des sanctions seront prises à leur égard. La réglementation stipule que les tricheurs sont automatiquement exclus pour une durée de cinq années pour les scolarisés et de dix années pour les candidats libres. La même responsable a souligné que le taux d’absentéisme a connu une hausse, notamment parmi les candidats libres. «Le taux global d’absentéisme a atteint en cette troisième journée 6% sur les 28.721 candidats inscrits. Pour les candidats libres, sur les 5.614 inscrits, le taux est de 29,36%. Sur les 23.107 scolarisés, le taux est de 0,9%». Pour ce qui est de l’ambiance des examens au  troisième jour, les candidats déclarent que les sujets sont abordables dans l’ensemble et les leçons font partie du programme enseigné. Au centre d’examen Tazi à Es Sedikia, les élèves de la filière sciences expérimentales trouvent que les épreuves de sciences naturelles de cette année sont à leur portée, contrairement au sujet de mathématiques. Du côté des filières techniques, les candidats de la filière techniques mathématiques au centre d’examen Belzerg Mohamed à hai Essabah estiment que le sujet de génie civil était abordable. Un peu plus loin au centre d’examen de Aïn El Beida, certains candidats littéraires se plaignaient du sujet de philosophie. 

Examen de fin de cycle secondaire à Tamanrasset : Les candidats d’In Salah rassurés
07/06/15 - La perturbation du programme scolaire dans les différents établissements scolaires de la daïra d’In Salah (700 km au nord de Tamanrasset), suite aux derniers mouvements de protestation enregistrés contre l’exploitation du gaz de schiste dans la région a été « surmontée », assure le directeur de l’éducation de la wilaya de Tamanrasset, Benhaoued Abdelkader.   Ce dernier a fait savoir qu’une équipe d’encadreurs pilotée par des inspecteurs pédagogiques a été dépêchée dans la capitale de Tidekelt pour veiller au rattrapage des retards cumulés dans particulièrement les matières retenues pour l'examen et du coup apporter le soutien nécessaire aux candidats. La direction de d’éducation a ainsi mis le paquet pour la prise en charge psychologique des élèves qui auront à passer « leurs examens dans de meilleures conditions possibles » se targue M Benhaoued qui affirme que les pendules ont été remises à l’heure suivant le rapport dressé, dernièrement, par le coordinateur pédagogique. Pour ce qui du baccalauréat, le premier responsable de l’éducation à Tamanrasset a appris que 5171 candidats, dont 1356 libres et un autre de l’établissement pénitentiaire, sont appelés, aujourd'hui dimanche, à concourir dans 17 centres d’examen, dont 6 à In Salah. Comparativement à l’année précédente où l’on avait enregistré 4384 candidats, un bond de 787 inscrits a été noté cette année. Quelque 1120 encadreurs ont été réquisitionnés pour surveiller les candidats tout en veillant à l’application des fermes instructions prises par la direction locale de l’éducation et le ministère de tutelle, et ce, dans le but de parer aux éventuelles tricheries. Il convient de noter que le candidat ne quittera la salle d’examen qu’accompagnés d’un surveillant ou d’un observateur. La sortie est de surcroît conditionnée par l’émargement des concernés sur une feuille signalétique. L’utilisation des cellulaires est strictement interdite en salle. « Les candidats contrevenants seront automatiquement exclus » a-t-on averti.

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